– À l’entrée nous avons retrouvé le travail de Guillaume Talbi. Ses « Chimères » laissent rêveur le visiteur quant aux différents possibles des axes de l’œuvre.
https://pointemag.com/guillaume-talbi/
– Tudi Deligne, également chorégraphe, parle le langage complexe des corps aux mouvements ubiquistes.
https://www.instagram.com/tudideligne/
– Les polyptyques sur bois aux accents médiévaux diaboliques de Thibaut Huchard s’ouvrent sur une Notre-Dame en feu.
https://www.instagram.com/thibauthuchard/
– Les instants accidentés de Louis Lanne aux couleurs vives nous transportent dans son univers abstrait, presque futuriste.
https://www.instagram.com/louislanne/
– Les partitions maculées jouent des notes colorées chez Maxime Rossi.
https://www.instagram.com/asap.rossi/
– Les torsions organiques de Tatiana Wolska, lauréate du prix Drawing Now 2024, nous confrontent aux nécessités de l’upcycling. Son travail est exposé au Drawing Lab jusqu’au 20 avril 2025.
https://www.instagram.com/tatianawolska/
– Les curiosités d’Oda Jaune forment des courbes et des sujets qui semblent sortis tout droit de la Rinascienta.
https://www.instagram.com/odajaune/
– Les portraits acides de Noemi Conan aux couleurs fortes, parfois monochromes, nous interrogent sur l’Homme, son environnement, et ainsi, sur nous-mêmes.
https://www.instagram.com/noemiconan/
– Le noir envoutant de l’artiste et performeuse canarienne M. Lohrum exprime l’intensité des terres volcaniques de l’archipel et vient nous emporter sur les plages de sable noir de Ténérife. Nous avons adoré !
– À l’entrée nous avons retrouvé le travail de Guillaume Talbi. Ses « Chimères » laissent rêveur le visiteur quant aux différents possibles des axes de l’œuvre.
https://pointemag.com/guillaume-talbi/
– Tudi Deligne, également chorégraphe, parle le langage complexe des corps aux mouvements ubiquistes.
https://www.instagram.com/tudideligne/
– Les polyptyques sur bois aux accents médiévaux diaboliques de Thibaut Huchard s’ouvrent sur une Notre-Dame en feu.
https://www.instagram.com/thibauthuchard/
– Les instants accidentés de Louis Lanne aux couleurs vives nous transportent dans son univers abstrait, presque futuriste.
https://www.instagram.com/louislanne/
– Les partitions maculées jouent des notes colorées chez Maxime Rossi.
https://www.instagram.com/asap.rossi/
– Les torsions organiques de Tatiana Wolska, lauréate du prix Drawing Now 2024, nous confrontent aux nécessités de l’upcycling. Son travail est exposé au Drawing Lab jusqu’au 20 avril 2025.
https://www.instagram.com/tatianawolska/
– Les curiosités d’Oda Jaune forment des courbes et des sujets qui semblent sortis tout droit de la Rinascienta.
https://www.instagram.com/odajaune/
– Les portraits acides de Noemi Conan aux couleurs fortes, parfois monochromes, nous interrogent sur l’Homme, son environnement, et ainsi, sur nous-mêmes.
https://www.instagram.com/noemiconan/
– Le noir envoutant de l’artiste et performeuse canarienne M. Lohrum exprime l’intensité des terres volcaniques de l’archipel et vient nous emporter sur les plages de sable noir de Ténérife. Nous avons adoré !
– Une ouverture de l’Europe vers l’Asie conduit le visiteur au cœur d’une vision tout à fait moderne et innovante de la calligraphie, à travers les jeux majestueux de transparences et de miroirs de Yoko Emi.
https://www.instagram.com/gallerykitai/
– La douceur des couleurs marines et polaires de Delphine Gicoux-Martin rappellent l’avenir incertain de ces espèces menacées.
https://www.instagram.com/delphinegigouxmartin/
– Les paysages de Zéphir nous transportent au cœur de son royaume du vent où les lignes colorées inscrivent la fuite évanescente du temps.
https://www.instagram.com/zephirzephirzephir/
– L’artiste Atsoupé, d’origine togolaise, accroche à certains de ses portraits des matériaux simples. Un lien se dessine alors entre les jeunes figures représentées et ces objets de récupération, parfois utilisés par les enfants africains qui ne tarissent pas d’inventivité dans la fabrication de leurs propres jouets.
https://www.instagram.com/atsoupe/
– Chez David Nash, les expériences picturales sont colorifiantes.
https://www.instagram.com/p/DB3PhL4NC8d/
– L’abstrait des couches, au toucher plastique des « Peintures domestiques » de Lina Ben Rejeb, nous plonge dans le concret du domaine ménager.
https://www.instagram.com/lina.benrejeb/
– Les damiers de Géraldine Wilcke font entrer le visiteur dans un jeu de pièces cubiques en noir et blanc. C’est un jeu d’optique où illusion joue avec réalité et pureté de la forme.
– Une ouverture de l’Europe vers l’Asie conduit le visiteur au cœur d’une vision tout à fait moderne et innovante de la calligraphie, à travers les jeux majestueux de transparences et de miroirs de Yoko Emi.
https://www.instagram.com/gallerykitai/
– La douceur des couleurs marines et polaires de Delphine Gicoux-Martin rappellent l’avenir incertain de ces espèces menacées.
https://www.instagram.com/delphinegigouxmartin/
– Les paysages de Zéphir nous transportent au cœur de son royaume du vent où les lignes colorées inscrivent la fuite évanescente du temps.
https://www.instagram.com/zephirzephirzephir/
– L’artiste Atsoupé, d’origine togolaise, accroche à certains de ses portraits des matériaux simples. Un lien se dessine alors entre les jeunes figures représentées et ces objets de récupération, parfois utilisés par les enfants africains qui ne tarissent pas d’inventivité dans la fabrication de leurs propres jouets.
https://www.instagram.com/atsoupe/
– Chez David Nash, les expériences picturales sont colorifiantes.
https://www.instagram.com/p/DB3PhL4NC8d/
– L’abstrait des couches, au toucher plastique des « Peintures domestiques » de Lina Ben Rejeb, nous plonge dans le concret du domaine ménager.
https://www.instagram.com/lina.benrejeb/
– Les damiers de Géraldine Wilcke font entrer le visiteur dans un jeu de pièces cubiques en noir et blanc. C’est un jeu d’optique où illusion joue avec réalité et pureté de la forme.
M. Lohrum, performance collective à la Drawing Now de Paris le 27 mars 2025